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Installée aujourd’hui en Lot-et-Garonne, Guylaine Bisson puise dans sa passion pour l’histoire, la généalogie et les archives la matière première de ses romans et nouvelles. Attachée à ses racines normandes et à son village natal de l’Orne, Bellou-en-Houlme, elle aime ancrer ses récits dans des décors authentiques où la mémoire collective croise les destins individuels.

Pour Guylaine Bisson, l’écriture est un travail de recherche et de précision.

Révélée par la saga historique Le Prix de vertu, une enquête minutieuse sur le parcours remarquable d’une femme oubliée, elle excelle à faire revivre les époques passées avec une grande fidélité aux faits.

Son goût pour les atmosphères vivantes et les intrigues humaines se déploie également dans ses fictions telles que Les Brumes de Bellou ou Le Renard de Bellou. À travers des histoires captivantes, des légendes, des témoignages ou même des secrets transmis au fil des générations et des personnages attachants, elle aborde des thèmes universels dans lesquels chaque lecteur, quelle que soit sa région de France, retrouve une part de son propre héritage.

Créative passionnée, elle exprime aussi cette quête de lumière et d'histoire sur la toile à travers l'art pictural et sa technique du cloisonnisme en relief. Qu'il s'agisse de peindre ou d'écrire, elle crée avec la même sincérité : pour raconter, émouvoir et transmettre.

Pourquoi BELLOU ?

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Parce que Bellou est le village de mon enfance, celui que je connais intimement.

J’y ai grandi avec ses paysages, ses chemins, ses maisons, ses histoires et toutes ces petites choses qui nourrissent l’imaginaire.

Dans mes romans, Bellou existe vraiment, mais les histoires que j’y raconte sont de la fiction. Je prends le village réel comme point de départ, puis je laisse mon imagination y faire naître des personnages, des secrets, des rencontres et des légendes.

Au fil de mes récits, Bellou est devenu mon territoire littéraire, un peu comme certains écrivains inventent leur propre ville. C’est toujours le même village, mais chaque histoire permet de le redécouvrir autrement.

Bellou est réel. Mes histoires sont imaginaires. Mais j’aime justement cette frontière entre les deux, là où le réel commence à laisser entrer la fiction.

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